Maxime Antoine

Maxime Antoine

Étudiant en hypokhâgne

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Maxime Antoine

Je suis à la fois extrêmement heureux et intimidé de participer au Prix de l’Éducation nationale, car je suis en quelque sorte le moins expérimenté du jury. Je n’ai que 17 ans et j’ai entamé les études depuis moins d’un an. Je n’avais jamais fait de cinéma à proprement parler avant cette année.

J’ai toujours aimé le cinéma, grâce à mes parents, et surtout ma mère. On pourrait presque dire que j’y baigne depuis l’enfance.

Aller au cinéma est un plaisir, une sensation précieuse et unique, qui suscite toujours de nouvelles attentes et me procure toujours de nouvelles surprises. Rien n’est comparable à une projection en salle obscure. Cependant, dans le cadre scolaire de l’enseignement du cinéma, l’essentiel du travail ne peut se faire que sur des supports plus petits, plus pratiques, adéquats à une utilisation plus fragmentaire des films.

Mon parcours quelque peu atypique peut s’avérer utile pour le jury. Je sors d’un bac S – ce qui est plutôt minoritaire dans une classe préparatoire littéraire. Le bac est déjà loin, mais je n’ai pas pour autant oublié les méthodes de travail de mise dans la filière scientifique. En conséquence, peut-être aurai-je toujours un regard double sur les œuvres, une certaine prise de recul par rapport à elles – du moins m’en efforcerai-je.

Pour ce qui est des goûts que je peux revendiquer, je dois avouer qu’ils sont larges, très larges même. Chaque genre cinématographique possède ses perles et ses attraits, et je suis toujours avide d’en découvrir davantage. En cela, c’est une grande chance qui m’est donnée de participer à ce Prix : je découvrirai sans aucun doute de nouvelles formes de cinéma. Le festival de Cannes présente des œuvres du monde entier, de cultures et de budgets différents ; en somme, c’est à un grand voyage que je suis convié, et j’ai de bon espoir qu’il soit particulièrement instructif et riche.